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jeudi 7 avril 2011

Japanese Fairies (2)

Je continue donc. Je rappelle que c'est pour participer à ça
!
J'ai préféré me concentrer sur la réalisation, histoire d'avoir la petite chose prête à temps. Et comme la deadline était pour demain minuit, on va dire que ce n'était pas inutile que je me bouge un peu le popotin... Et ce n'est même pas sûr que je sois retenue; Alors croisez très fort les doigts pour moi...


Bon, tout d'abord je place le cadre et les p'tites fleurs... Je passe aussi une couche de blanc transparente sur les fée, mais en détourant bien les tracés. C'est hyper fastidieux et long, mais ça me permets de conserver l'aspect crayon auquel je tiens. ca demande, bien sur, l'usage d'une gomme TRES fine. Par la suite, je place la base du fond : brumeux et humide. Et je m'échine à re-gommer pour que fées et cocons se détachent bien. Comme ça, j'ai à peu près placé les plages de couleurs claires, histoire de bien me repérer par la suite.

Une ambiance, ça se prépare dès le départ.

Je commence à esquisser le paysage (très réduit) qui voit évoluer mes créatures. Je gomme un peu le fond sur la lanterne de pierre et je place la végétation. J'en profite aussi pour bosser un tantinet le cadre...





Toujours la lanterne de pierre... Je commence aussi à bosser ma fée principale... Elle me pose plusieurs problèmes mais j'ignore encore comment les régler... Sa robe me fait c**er. Ses ailes aussi... Je commence à ressentir la galère en approche. Il y a des dessins comme ça qui me prennent la tête. Surtout quand y a un enjeu derrière. La pression est l'ennemie de la dessinatrice que je suis. J'ai l'impression de perdre la moitié de mes capacités quand je suis stressée. Mais bon, il faut bien une date limite... En cliquant sur l'image, on l'agrandit, un élément du fond s'est introduit qui ne peut pas être visible sur le petit format ci contre. La mousse, elle, me parait d'un vert trop violent. Je l'atténue.


J'ai aussi commencé à donner aux fées leur "luminescence" ( Copyleft aux "célagéniens")

Je résous enfin le problème des ailes et de la robe. J'en profite pour augmenter un tantinet la taille de l'image, Histoire, justement que cette dernière ne soit pas "coupée". J'affine des détails du costumes, je retravaille l'onde... Arrive le moment ou il faut s'arrêter, même si on voudrait continuer. C'est le plus dur, ça, savoir s'arrêter. J'appose donc mon monogramme. Pas sûre du tout d'être prise. Il y a des tueurs qui participent. Mais même si je ne le suis pas, tant pis. Après tout si les quelques lecteurs de ce blog n'oublie pas les catastrophes en série qui ont lieu là bas, j'aurais déjà atteint mon but... Allez, Bizatouss

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Il est très joli. J'aime bien la composition avec le cadre qui n'a pas les mêmes dimensions partout, les fleurs très graphiques sur la diagonale et les personnages sur l'autre diagonale.
Ensuite, les couleurs sont très nuancés. J'apprécie quand quelqu'un se donne la peine de proposer quelque chose qui ne saute pas à la tête mais qui est tout en délicatesse comme le traitement du toit ou la mousse.
Le paysage en arrière plan est vraiment beau avec une transition habile pour marquer le passage du ciel à l'eau avec la berge qui émerge.
Les personnages sont fins et délicats tout à fait dans l'esprit des yokaï. Que dire du visage avec les cils papillon.

Moi, c'est un dessin qui me touche directement car il m'emporte dans un monde enchanteur. Une parenthèse où le temps est suspendu. Je trouve que ce dessin apaisé est un parfait contre-point à la violence de la catastrophe au Japon. Ton travail mériterait d'être retenu car il se démarque beaucoup des autres propositions. Certes, il y a des "tueurs" mais parfois, je trouve que ça marche trop à l'esbroufe. C'est tellement propre et léché que l'on reste sur sa faim : il n'y a pas d'émotion.
Là, on prend plaisir à retourner voir ton dessin car à chaque fois, un petit détail apparaît et on se laisse embarquer dans un voyage onirique où notre esprit peut divaguer à son gré.
Encore bravo.

Je ne suis pas une anonyme mais Catherine Comparini (via facebook). ^^

Leslie a dit…

Le souci avec les commentaires aussi flatteurs, c'est que je perds une semaine à tâcher de savoir quoi répondre.

Je ne sais toujours pas...